Petite page de cyclotourisme familial

par Hervé Hustaix

« introduction »

   Depuis la naissance de Baptiste voici trois ans, Nathalie avait décidé que nous ferions dès que possible un petit voyage sur une portion du Canal du Midi. Et comme chacun sait, ce que femme veut, femme … veut !

   Il avait fallu « s’exécuter » dès les trois premiers jours ensoleillés de nos congés d’août, car les vacances de l’an dernier avaient été très pluvieuses et on n’est jamais trop prudent, dixit Nathalie.

   Fin Juillet, j’avais donc du à la hâte bricoler mon VTT pour être capable d’emporter les 40 kg d’un chargement soit disant incompressible, c’est à dire les 20 kg de poids mort placés à l’avant, et les 20 kg d’une masse bien vivante installée à l’arrière et à transporter dans le plus grand des conforts (j’avais un cahier des charges très strict sur ce point, ombrelle, gourde personnelle, siège suspendu, etc).

   Hors de question de camper mais plutôt s’assurer du gîte et du couvert dans des hôtels climatisés disposant d’une piscine.

   Trois étapes ponctuaient ce voyage. La première de 80 km reliait Muret à Castelnaudary. La seconde de 50 km nous conduisait à Trèbes, point le plus avancé de notre balade. Enfin, la troisième de 20 km nous ramenait à Carcassonne pour une journée de détente.

   Et comme les photos ci dessous en témoignent, tout s’est très bien passé pour le plus grand plaisir de nous trois

   Départ le 4 août par la côte de Labarthe puis celle de Vigoulet pour rejoindre le Canal du Midi à Castanet Tolosan.

   L’ambiance est détendue et cordiale. Tous sont en vacances.

   Pour certains, la progression est plus délicate (autoroute saturée à hauteur de Villefranche de Lauragais).

   L’écluse du sanglier, très représentative de toutes celles du Lauragais.

Mon contrat est rempli : Baptiste parvient à dormir.

   Dès que l’on quitte la Haute Garonne, le goudron laisse place à une piste très poussiéreuse (ce sera le point le moins positif de notre voyage).

   Bief de partage des eaux, symbole du génie de Pierre-Paul Riquet.

Quelques explications.

   A l’étape de Castelnaudary, la piscine est finalement au rendez vous, mais je frise la correctionnelle, faute d’avoir réservé notre gîte. Quant à la température de l’eau, elle est très correcte.

   Le lendemain matin, en direction de Trèbes, l’ambiance est toujours aussi bucolique.

On se mouille parfois les pieds.

   Pour certains, les bagages sont plus que limités.

Sous l’ombrelle, on dort très bien aussi.

   Et avec un cornet de glace au chocolat, c’est bien sympa aussi (port fluvial de Trèbes)

   Quant à la piscine de l’hôtel de Trèbes, même papa s’est laissé tenter.

  Troisième et ultime journée principalement dédiée à la « visite » de Carcassonne.

Et à quelques tours de Carrousel.

« mot de la fin »

Ce que femme veut, femme …veut, et c’est tant mieux.

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